Un site livré et laissé seul s’éteint.
Sans bruit : le client qui hésite entre vous et un concurrent va lire vos avis. Selon une étude IFOP pour Guest Suite (2021), 75 % des Français les consultent régulièrement, et il en faut au moins 4 sur 5 pour inspirer confiance à près de 7 sur 10. S’il n’en trouve aucun, le chantier part chez le voisin, et rien sur votre écran ne vous le dit.
Le premier est compris avec le site ; le second s’ajoute si vous le voulez
- L’hébergement et le certificat de sécurité
- Mises à jour techniques et de sécurité
- Sauvegardes quotidiennes hors du serveur d’hébergement
- Surveillance de disponibilité, alerte en cas de coupure
- Référencement local et fiche d’établissement entretenus
- Collecte des avis
- Autant de demandes que vous voulez, une à la fois, traitée sous 48 heures ouvrées
- Le rapport mensuel
Sans engagement, résiliable par un simple message. Le site vous appartient au bout de douze mensualités.
- Tout l’abonnement
- Du contenu régulier, écrit sur les vraies questions de vos clients
- Vos réseaux sociaux tenus
- Les avis relancés et les réponses rédigées, y compris les mauvaises
- Des événements en ligne : opérations, annonces, temps forts
- Un point téléphonique mensuel
149 € par mois, et rien à la mise en service. Sans engagement, résiliable par un simple message. Pour situer : chez l’éditeur spécialisé de référence, la collecte d’avis seule démarre à 99 dollars par mois et par domaine, facturés à l’année.
Et vous n’êtes engagé à rien
Sans engagement de durée : vous arrêtez quand vous voulez, par un simple message. Le site vous appartient au bout de douze mensualités ; si vous arrêtez avant, il reste ma propriété. Ce qui fait qu’on reste, ce n’est pas un engagement de vingt-quatre mois : c’est le rapport mensuel. Chaque mois, une page qui dit ce qui a été fait, ce que le site a produit (visites, appels, demandes, avis) et ce qui est prévu le mois suivant. Quelqu’un qui reçoit la preuve de ce qu’il paie ne résilie pas ; quelqu’un qui ne reçoit rien résilie au troisième mois, engagement ou pas.
Où part votre sauvegarde
Une sauvegarde posée sur le serveur qui héberge le site ne protège de rien. Le jour où ce serveur tombe, où il est piraté, ou où l’hébergeur suspend le compte, elle disparaît avec le reste — c’est-à-dire très exactement le jour où l’on comptait dessus.
Ici, les sauvegardes partent ailleurs, chiffrées, et je vérifie qu’elles se restaurent vraiment. Une sauvegarde qu’on n’a jamais testée n’est pas une sauvegarde, c’est une croyance.
Restauration vérifiée deux fois par an
Votre site est réellement restauré sur un environnement d’essai pour vérifier que la sauvegarde fonctionne. Le compte rendu vous arrive, avec la date et le résultat.
Des délais écrits au contrat
Quarante-huit heures ouvrées sur l’abonnement, vingt-quatre au-dessus. C’est écrit noir sur blanc, et vous pouvez me le rappeler.
La porte reste ouverte
Un message suffit, et ça s’arrête le mois suivant. Votre nom de domaine et vos contenus partent avec vous. Le site lui-même vous appartient au bout de douze mensualités ; si vous arrêtez avant, il reste ma propriété. C’est écrit ici, avant de commencer.
La moitié du travail est là, et elle ne se voit pas
Tenir un site à jour ne sert à rien si personne ne le trouve. L’abonnement comprend donc le référencement local : la fiche d’établissement, les informations publiques, les avis, et les corrections techniques qui décident si vos pages sont lues correctement.
Votre site est-il sauvegardé ailleurs que sur lui-même ?
Dans la plupart des cas, la sauvegarde dort sur le serveur qu’elle est censée protéger. Envoyez-moi l’adresse de votre site : je regarde, et je vous dis où vous en êtes. C’est gratuit, et vous décidez après.