Montrer le travail sans noyer le visiteur.
Le piège de ces métiers est toujours le même : tout montrer. Une galerie de deux cents images ne convainc personne et fait fuir tout le monde. Ce qui décide, c’est une sélection courte, une manière de travailler claire, et des prix qui existent.
Ce que votre visiteur veut trouver, et dans quel ordre
- Une sélection resserrée, pilotée par le visiteur, jamais une rotation automatique.
- Ce que coûte une prestation, par univers — c’est ce qui bloque le premier contact.
- Les droits d’usage des images, expliqués, parce que c’est là que les malentendus naissent.
- La façon de travailler : ce qui se passe avant, pendant, et ce qui est livré.
- Un moyen de décrire son projet en trois lignes plutôt que de remplir un formulaire.
Les décisions que ça impose au site
Des galeries qu’on pilote
Rien ne tourne tout seul. Le panneau suivant dépasse du bord et invite à avancer : le visiteur regarde ce qu’il veut, au rythme qu’il veut, et reste plus longtemps.
Des images lourdes rendues légères
C’est le métier où les fichiers pèsent le plus, et où un site lent se paie le plus cher. Formats récents, tailles adaptées à l’écran, chargement au fil du défilement.
Des prix, même en fourchette
Trois univers, trois ordres de grandeur. Un site de création sans aucun prix reçoit surtout des demandes de gens qui n’ont pas de budget — et fait fuir ceux qui en ont un.
Ce qui fait gagner le plus de temps dans ce métier
- Le bouton « confier un projet » posé au bout de la galerie : on regarde le travail, on clique, on décrit son projet. Vous répondez à des gens déjà convaincus.
- Les devis et les contrats de cession de droits, préparés à partir d’un modèle.
- Les relances d’acomptes et de soldes, qui partent seules.
Voir ce que ça donnerait chez vous ?
Donnez-moi le nom de votre entreprise et votre commune. Je regarde ce que vous avez aujourd’hui et je vous dis franchement ce que j’en pense. C’est gratuit, et vous décidez après.
