Un cabinet d’expertise comptable à Tourcoing, pour les indépendants, les artisans et les sociétés de moins de vingt salariés. Le tarif de chaque régime est sur cette page. Le calendrier de vos échéances aussi.
Trois portes, trois réponses différentes. Prenez la vôtre ; les deux autres ne vous concernent pas.
Choisir le statut, comprendre ce que chacun coûte réellement, et être immatriculé sans y passer trois semaines.
Les honoraires par régime → 02Récupérer son dossier, ne rien perdre en route, et ne pas payer deux fois la même année. C’est encadré, on vous explique comment.
Le déroulé en quatre temps → 03Savoir ce qui tombe, quand, et ce qu’il faut avoir préparé pour ne pas courir la veille au soir.
Le calendrier de l’année →Un forfait mensuel, revu une fois par an, sans facturation à l’heure et sans surprise en fin d’exercice. Ce qui n’est pas compris est écrit aussi : c’est le seul moyen qu’un tarif affiché veuille dire quelque chose.
Pour un micro-entrepreneur qui veut être sûr de ses déclarations et savoir à l’avance quand il va sortir des seuils.
540 € par an. Honoraires hors taxes.
Entreprise individuelle au régime réel, BIC ou BNC, jusqu’à 180 000 € de chiffre d’affaires et deux salariés.
1 140 € par an. Honoraires hors taxes.
SASU, EURL ou SARL à l’impôt sur les sociétés, jusqu’à 300 000 € de chiffre d’affaires et cinq salariés.
1 740 € par an. Honoraires hors taxes.
Société civile immobilière à l’impôt sur le revenu, jusqu’à quatre lots loués.
696 € par an. Honoraires hors taxes.
Choisissez un mois : vous verrez ce qui tombe, et ce qu’il faut avoir envoyé avant. Le repère sous chaque mois dit la charge — gris pour un mois calme, vert pour un mois chargé, rouge pour un mois lourd.
Mois chargé — arrêté des comptes
C’est la crainte la plus répandue, et elle n’a pas lieu d’être : la profession est encadrée, votre dossier vous appartient, et le confrère qui vous accueille a l’obligation d’écrire au précédent avant d’accepter la mission.
Un premier rendez-vous gratuit, une heure. On lit votre dernier bilan et vos honoraires actuels. S’il n’y a rien à gagner à changer, on vous le dit — c’est arrivé, et c’est la seule réponse qui vaille.
Avant d’accepter votre dossier, le cabinet écrit à votre expert-comptable actuel. C’est une obligation déontologique : elle sert à vérifier qu’il ne reste pas d’honoraires impayés, et à organiser la transmission des pièces. Vous n’avez pas à gérer cet échange.
Balance d’ouverture, immobilisations, échéanciers, historique de TVA. On reprend l’exercice en cours à la date où il en est, pas au 1er janvier : vous ne payez pas deux fois la même période.
Ce qui est fait, à quel prix, dans quel délai, et ce qui ne l’est pas. Elle est signée avant la première écriture. Tant qu’elle n’est pas signée, rien ne vous engage et rien ne vous est facturé.
Une comptabilité qui va bien tient dans un échange simple, et surtout régulier. Le désordre coûte plus cher que le volume.
Chaque dossier a un responsable nommé. Vous l’avez au téléphone, pas un standard, et il ne change pas d’une année sur l’autre sans qu’on vous prévienne.
Experte-comptable, associée
Sociétés à l’IS et opérations de cession. Inscrite au tableau de l’Ordre depuis 2006.
Expert-comptable, associé
Artisans, professions libérales et créations d’entreprise. Il tient le rendez-vous du premier statut.
Responsable de dossiers
Tenue, TVA et bilans. C’est elle qui vous rappelle quinze jours avant une échéance.
Non. Aucune entreprise n’a l’obligation légale de recourir à un expert-comptable : l’obligation porte sur la tenue d’une comptabilité régulière et sur le dépôt des déclarations, pas sur la personne qui les prépare.
La question utile n’est donc pas « dois-je ? » mais « combien d’heures est-ce que j’y passe, et qu’est-ce que je risque à me tromper ? ». En micro-entreprise, la réponse est souvent que vous pouvez vous en passer. On vous le dira.
La lettre de mission est conclue pour douze mois et se renouvelle par tacite reconduction. Elle se dénonce par écrit, avec trois mois de préavis avant l’échéance annuelle. En cas de rupture en cours d’exercice, les travaux réellement effectués sont dus : ni plus, ni moins.
Vos pièces et vos fichiers vous sont restitués dans tous les cas. Ils vous appartiennent.
Oui, pour l’essentiel. Les pièces se déposent depuis un téléphone, les points trimestriels se tiennent en visio si cela vous arrange, et les signatures se font électroniquement.
Le rendez-vous de bilan, lui, se tient au cabinet quand c’est possible. Regarder ses comptes ensemble, autour d’une table, reste ce qui marche le mieux.
Il n’y en a pas, mais il y a une explication. Le cabinet est petit, ne facture pas de temps de structure, et une partie du travail de saisie est automatisée depuis la photo de vos factures. Ce temps gagné n’est pas facturé.
En revanche, ce que vous n’aurez pas ici : un service juridique intégré, un département social de dix personnes, et une disponibilité à toute heure. Pour un groupe de sociétés, un cabinet plus grand sera plus adapté, et on vous le dira.
Oui, et sans commentaire désagréable : c’est une situation courante et elle se rattrape. Le rattrapage est chiffré à part, après avoir regardé le volume réel, et il est payable en plusieurs fois.
Ce qui compte, c’est de commencer avant que l’administration ne s’en occupe elle-même : à partir de là, les majorations tombent et la marge de manœuvre se referme.
Apportez votre dernier bilan si vous en avez un, ou simplement votre projet. À la fin de l’heure vous saurez ce que ça coûte et ce que ça change.